Prensa

Innovation YZATEC : « Compteur intelligent pour la smart irrigation »

2015-01-23

L’application de la technologie piézoélectrique pour les capteurs de débit, développée par la société Yzatec, ouvre des opportunités de marchés intéressantes grâce à une forte réduction du coût des capteurs de débit et compteurs d’eau.

Ce concept est né de la rencontre entre entre divers acteurs de l’eau présents sur HydroGaïa 2013 et vise à remplacer les compteurs d’eau brute mécaniques peu précis et peu fiables et les remplacer par des débitmètres à ultrason mis au point par YZATEC.

Cette innovation a été primée lors des Trophées HydroGaïa 2014, représentant pour la société un tremplin vers de nouvelles connexions.

La phase d’industrialisation est lancée et offrira début 2015 une ligne de produits de compteurs en plusieurs diamètres pour couvrir les besoins d’irrigation, notamment dans les régions où les ressources sont rares comme en Europe du sud et Afrique du nord.


Green News Technologies

2014-05-27


Retrouvez les gagnants des différents Trophées remis le mercredi 21 mai sur le salon HydroGaïa

2014-05-22

Trophées Hydro Innovation avec Transferts LR

3 prix sont décernés :

Trophées Or :
CardPool SAS (30, Alès) pour son « Système de désinfection des eaux de spa de nouvelle génération (NEWATER) »

Trophées Argent :
Yzatec SAS (31, Blagnac) pour son « Nouveau compteur à ultrason pour la gestion automatisée des consommations d’eau d’irrigation »

Trophées Bronze :
Tech Sub Industrie Environnement Département Aquago (62, St Laurent Blangy) pour son « Aérateur autonome photovoltaïque à stockage d’énergie pour lagunage naturel »


Les PME du Languedoc-Roussillon à la pointe sur l’eau

2014-05-21

Le Salon Hydrogaïa vient d’ouvrir à Montpellier. La filière régionale de l’eau pèse 4.500 emplois, pour un chiffre d’affaires de 950 millions d’euroses. Les PME exportent leur savoir-faire.

Le Languedoc-Roussillon, capitale de l’eau et vitrine d’un savoir-faire historique. Le Salon Hydrogaïa s’est ouvert hier à Montpellier, 21 et 22 mai) sur le thème de « L’Eau en milieu urbain ». Quelque 120 exposants (dont 50 de la région) et 4.000 visiteurs professionnels, dont une trentaine de délégations étrangères. _« Les régions du sud de la France sont parmi les meilleures spécialistes de l’eau au monde,_affirme Michel Dutang, président du Pôle de compétitivité eau et qui a été longtemps directeur du développement technologique de Veolia.Pour sécuriser l’approvisionnement en eau face aux enjeux futurs (croissance démographique, agriculture et changement climatique notamment), la région a ainsi lancé, via la société BRL, qu’elle détient, le projet Aqua Domitia. Ce tuyau, long de 130 kilomètres, en cours de réalisation, amène l’eau du canal du Rhône à Sète jusqu’à Montpellier, puis Béziers et Narbonne. Montant du chantier : 140 millions d’euros.

14 laboratoires de recherche et de formation

La culture de l’eau se traduit également par l’implantation du Pôle de compétitivité eau, et la présence d’une centaine de PME, regroupées dans le cluster Swelia. Elles sont spécialistes de l’hydrogéologie, la gestion des eaux pluviales, la phytorestauration des eaux usées, etc. A Alès, la société Cardpool a inventé un système combiné de filtration et de décontamination microbiologique pour le traitement des eaux de spas. De son côté, Yzatec, en Haute-Garonne, présente un compteur à ultrason pour la gestion automatisée des consommations d’eau d’irrigation. Cette filière régionale de l’eau pèse dans la région 4.500 emplois, pour un chiffre d’affaires de 950 millions d’euros, dont 35 % sont réalisés à l’export. Enfin, 14 laboratoires de recherche et de formation, regroupant 400 scientifiques, sont réunis au sein du nouvel Institut montpelliérain de l’eau et de l’environnement (IM2E). Dans un contexte de baisse des dotations des collectivités locales, les PME de la région tentent de se tourner vers l’international. « Il n’y a plus beaucoup de stations d’épuration à réaliser en France »,_résume Benoît Gillmann, président de Swelia. « En dix ans, du fait de la baisse des investissements publics, nos honoraires sont passés de 8 % à 4 % du montant des travaux »,confie Thierry Gaxieu, responsable du bureau d’études René Gaxieu, spécialisé dans la conception et le suivi de travaux pour infrastructures qui emploie 80 salariés à Alès. « Il y a une forte baisse du marché local »,_renchérit Yves Copin, DG d’Entech Ingénieurs Conseils (15 salariés, Mèze, ingénierie dans l’eau et l’assainissement).

L’effet cluster

« Partir seul à l’export, c’est mission impossible »,_souligne Thierry Gaxieu. Les PME s’appuient sur les syndicats professionnels (Cinov, Syntec Ingénierie...) et ont également créé une association pour la promotion et le développement des écoentreprises. Mais elles tentent surtout de mutualiser leurs actions. Le cluster Swelia a créé des « ambassadeurs ». « En un seul voyage, une personne représente et valorise trois ou quatre entreprises »,explique Nourredine Smali, responsable de Farmex Technologies, spécialiste de la potabilisation de l’eau, président de la commission International de Swelia. Le réseau compte déjà 16 ambassadeurs, spécialisés par destination (Libye, Afrique centrale, Laos...). Pour vendre au mieux les compétences des PME, « il faut poursuivre la structuration de la filière, et identifier qui est présent à l’international, et sur quel segment »_, ajoute-t-il. Enfin, des réunions thématiques ont lieu sur l’irrigation, les réseaux d’eau potable en milieu rural en Afrique chez les gros donneurs d’ordre .